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sexualité – site de rencontre

dimanche 25 mars 2018, par djeleas

Si il y a des macros d’un coté, il y a des violeurs de l’autre.
Qu’est-ce qui est le plus marchandé aujourd’hui ? Le corp de la femme, la sexualité, les sentiments. Il s’agit d’exiter des jeunes par ailleurs comme lobotomisés du désir. En effet, qu’est-ce qui anihile le plus l’atrait de l’autre personne, de la douceur, de la sexualité, qu’une obligation à pratiquer. Une obligation venant de la pornographie généralisée relayée par les médiés. Tout type, d’internet à la publicité à toute la culture. Il faudrait posséder de quoi baiser et baiser tout le temps. Au fond, le seul changement est l’arrivée de l’image au texte. L’image partout du sexe, les tourment du simulacre qui émeut et harcellent les âmes par ailleurs affaiblies. Je pense à mes neuveux et nieces… comment ont-illes fait pour grandir en se prenant tout ça dans la gueule ? Je pense à la conversation que je viens d’avoir avec un nucléocrate et un ancien policier et une personne ayant déjà été violée. Là, on est à peu prêt tous.tes d’accord. Il y a des choses qui prennent plus au tripes que d’autres et qui font qu’aussi différents soit-on, on vit à peu prêt dans le même monde. On a parlé du lien entre suicides tabous et amplifiés dans ce pays, qu’on entend jamais dans les médias. Le nucléocrate a immédiatement fait le lien à la sexualité en passant par ce bia ; les sites de rencontres. Exemple parfait de marchandisation des corps, des émotions et du désir, ils provoquent une vague de suicide dont l’hopital de strasbourg se serait étonné. Il s’agirait de 300 l’anne dernière, pour des déceptions amoureuses. Malgré que l’ancienne violée et l’ancien flic utilisent ces moyens pour trouver des personnes, illes sont immédiatement d’accords avec cette constatation ; les sites de rencontre se servent et favorisent par la même, l’isolement des personnes. Il s’agit de misère, peut-être de la vraie seule misère, l’affective. J’essaie de continuer le débat qui semble non contradictoire, j’enchaine sur, d’une manière générale la marchandisation de l’amour et j’affirme qu’on n’y a acces qu’à condition d’avoir de l’argent. Je l’affirme, tandis qu’elle hurle presque, du tac au tac ; « Ça, je suis contre, les femmes ne s’interessent pas qu’à l’argent ! ». Oui mais non, le nucléocrate parle des orgies des avocats, des magistrats, des chefs d’entreprises et autre dechets vertueux, qu’ils pratiquent comme en harem, avec des jeunes femmes de parfois 16 ans qui ne sont là que pour se faire payer leurs services. Il y a croisé une fois, un de ses patrons, peu fier d’avoir été reconnu en tel lieu.

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